Annexe A : Table des énoncés

Chaque énoncé numéroté du volume, résumé en une ligne, avec son statut (Th : Théorème ; L : Lecture ; P : Prédiction ; F : Fait ; Chantier : question ouverte ; « Th + L » signale un énoncé dont le calcul est un Théorème et l’interprétation une Lecture) et son chapitre.

N° Énoncé Statut Ch.
1.1 Aucun symbole n’a un seul bout ; aucun objet n’a deux termes : le réel commence à trois dès le premier trait L 1
1.2 Plié en 4,5, le trait ferme (chaque x rejoint 9 − x) ; plié en 4 ou en 5, il reste ouvert Th 1
1.3 Se fermer (cercle, 9) ou s’accrocher (croix, 3) : les deux destins d’un même fil L 1
1.4 Le 1 est le trait, le 0 est le trait accompli (la boucle), le 10 est la relance : le trait debout à côté de sa propre boucle L 1
1.5 Le trait est un cercle déplié : aucun premier point ; « lequel fut premier ? » est le pourquoi indécidable au crayon L 1
2.1 L’opération fondatrice du corpus est notée ⊕ : 1 ⊕ 1 = 3 L 2
2.2 Aucune transmission n’existe à deux termes L 2
2.3 Définition de la soustraction trinitaire : fusion du commun en arrière-plan, libération de la différence comme troisième terme L 2
2.4 La transmission du vivant est trinitaire : elle distingue ce qui se transmet (la structure) de ce qui ne se transmet pas (l’instance contingente) L 2
2.5 Est du cadastre ce qui respecte la base génétique : l’inverse conservé, la relation comptée, la fermeture marquée L 2
3.1 La différenciation réfléchie (que le 1 se reflète) est la condition unique du déploiement : Lecture-mère L 3
3.2 Le doublement parcourt 1, 2, 4, 8, 7, 5 (les deux rails), ne touche jamais l’axe, se replie en trois pas contre trois Th 3
3.3 Les poids du registre binaire (1, 2, 4, 8, 16, 32, …) récitent en racine digitale le cycle du doublement, 1, 2, 4, 8, 7, 5 Th 3
3.4 Sous 200, clôtures impaires à sous-cycle unique : 9, 25, 49, 121, 169 (p²) ; seule 9 est divisible par 3 : clôture unique Th 3
3.5 Tout n s’écrit n = 9k + DR(n) : k compte les tours, DR(n) donne la position Th 3
3.6 Le déploiement 1 → 3 → 9 → 1 ne requiert ni axiome, ni base, ni convention L 3
3.7 Catalan-Mihăilescu : 8 et 9 sont les seules puissances consécutives Th 3
3.8 8 = 2³ et 9 = 3² : les deux briques se rejoignent en exposant ; le cadastre ne ferme pas à 9 par convention L 3
4.1 Théorème des deux noms : chaque position porte son nom et celui de son inverse ; φ est un changement de sens de lecture Th 4
4.2 Le temps vécu se lit des deux bouts (âge accompli, année en cours) : le présent habite le demi L 4
4.3 La racine digitale respecte le produit : DR(ab) = DR(DR(a)DR(b)) Th 4
4.4 Les sept structures de la table des racines : cadre, paires, symétrie autour de (4,5 ; 4,5), axe fermé, diagonale, équivariance, 9 aux trois niveaux Th 4
4.5 Le carré de tout premier supérieur à 3 tombe sur le rail D : DR(p²) appartient à {1, 4, 7} Th 4
4.6 Rail D, rail G, axe : sédimentation, déploiement, régulation L 4
4.7 Grille 234 / 567 / 891 : 6 au centre, colonnes = rail G, axe, rail D, cardinales 3, 5, 7, 9 Th 4
4.8 Le 6 du fer, du samarium et de l’osmium porte une position, le centre de la grille L 4
4.9 3² − 1 = 8, 3 + 8 = 11, 3 ⊗ 3̄ = 8 ⊕ 1 ; la somme itérée des carrés des chiffres a deux attracteurs, 1 et un cycle de 8 Th 4
4.10 Le glyphe du 8 est deux cercles fermés tangents en un point unique : le 8 est la figure de la double boucle, et son 1 est la tangence L 4
4.11 Les neuf positions précèdent la notation positionnelle, les congruences et la géométrie métrique L 4
5.1 2 et 3, facteurs de 6, sont les seuls premiers hors de la forme 6k ± 1 Th 5
5.2 2 et 3 sont les deux briques du cadastre L 5
5.3 Briques 2 et 3, + et ×, sans répétition collée : tout 1 à 30 sauf 1 et 4 Th 5
5.4 Les orphelins 1 et 4 sont sur le rail D et libérés par la soustraction trinitaire (3 − 2, 2 × 3 − 2) Th 5
5.5 Le 1 est rendu, non construit ; le 4 est la forme qui se dépose L 5
5.6 6 = 1 + 2 + 3 = 1 × 2 × 3 : seul entier < 10⁵ somme et produit de ses diviseurs propres Th 5
5.7 Le 6 est la graine, sur l’axe L 5
5.8 28 = 4 × 7 ; diviseurs propres de racines 1, 2, 4, 7, 5 : rail D complet, pas d’axe Th 5
5.9 Euclide-Euler : tout parfait pair est 2(p−1)(2p − 1) Th 5
5.10 Dès 28, les parfaits quittent l’axe pour l’adresse 9k + 1 : 28 = 9 × 3 + 1, 496 = 9 × 55 + 1, 8128 de racine 1 Th 5
5.11 6 et 28 : jonction des briques, puis jonction des mystères (orphelin 4 et chemin 7) L 5
5.12 1 + … + 7 = 28 ; 1 + … + 8 = 36 = 6² = 35 + 1 ; 1 + … + 9 = 45 Th 5
5.13 La suite 1 (2, 3) 4-5 (6) 7 = 28 dit toute la genèse avant la clôture L 5
5.14 Colonnes D, G, axe : sommes 12, 15, 18, racines 3, 6, 9 : le mur est la somme de ce qui l’encadre Th 5
6.1 L’inverse sur le cadastre : φ(x) = 9 − x, involution à quatre paires sommant à 9 Th 6
6.2 Définition ARC de l’inverse : écho à place tournée fermant sur une constante de clôture (9, 1, ρ²), jamais sur 0 L 6
6.3 Inverses pour le produit (racine 1) : 1 ↔︎ 1, 2 ↔︎ 5, 4 ↔︎ 7, 8 ↔︎ 8 ; l’axe n’en a pas Th 6
6.4 Le miroir renverse l’écriture et garde la racine : M(46) = 64 Th 6
6.5 Loi des miroirs : l’écart entre n et son miroir vaut 9(a − b), 99(a − c), toujours un multiple de 9 ; la somme à deux chiffres vaut 11(a + b) Th 6
6.6 Toute paire porte sa tension, multiple exact de la clôture : le couple ne produit rien hors gamme L 6
6.7 Gradient 198 = 2 × 9 × 11 ; 891 − 198 = 693 = 7 × 99 ; 198 + 891 = 1089 = 33² Th 6
6.8 198 engendré trois fois : 694 − 496, triade Ni-Co-Fe (somme 81), factorisation ; barycentre 595 Th 6
6.9 Le barycentre palindrome 595 est l’axe immobile de la corde ; 9,81 n’est qu’une résonance d’unités L 6
6.10 23 + 23 = 46 ; 46 et 64 miroirs de racine 1 ; 64 = 4³ = 2⁶ Th 6
6.11 Le gamète (23, racine 5) déploie, le zygote (46, racine 1) sédimente ; caryotype et codon à la même adresse L 6
6.12 Le carré efface l’inverse : DR(x²) = DR((9 − x)²) Th 6
6.13 Inverse (x ↔︎ 9 − x) et miroir (46 ↔︎ 64) sont distincts et ne se confondent jamais L 6
7.1 Le zéro de clôture est la mémoire d’un cycle accompli : il ne vient qu’après un parcours, et il ne s’écrit qu’à côté du compte des tours L 7
7.2 Il y a deux zéros : le zéro de clôture (le tour accompli, qui porte mémoire) et le zéro d’exhaustion (le rien, qui n’en porte aucune) L 7
7.3 L’annihilation donne deux photons : le zéro n’a pas d’instanciation physique L 7
7.4 DR(9) = 9 ; le 9 est absorbant pour le produit et neutre pour la somme sans être un rien Th 7
7.5 9 ≡ 0 lu comme identité avale la fermeture : la fin confondue avec le jamais-parti L 7
7.6 Le nombre d’enroulement est un outil quotidien de l’ingénierie de contrôle depuis Nyquist (1932) F 7
7.7 Le nombre d’enroulement est ce que 9 ≡ 0 efface : 18 n’est pas 0 L 7
7.8 4,5 est le seul point fixe de x ↦ 9 − x, inoccupé ; 4,5/9 = 3,5/7 = 1/2 Th 7
7.9 La moitié 1/2 (spin, droite de Riemann, triangle, deux cercles) est une seule constante, k_arc L 7
7.10 Au centre il n’y a pas rien : l’infini borné par le 9, le creux qui permet (śūnya) L 7
7.11 Sablier des paires : largeurs 7, 5, 3, 1 (somme 16), bords à 45°, taille en 4,5 Th 7
7.12 Les directions 0°, 45°, 90°, 135° du sablier atteignent 2√2 ; sans diagonales, 2 Th 7
7.13 La borne 2√2 est atteinte quand on garde les diagonales, la relation √2 L 7
8.1 DR(16) = DR(25) = 7 : la paire du centre se scelle en 7 Th 8
8.2 Le 7 est le centre inoccupable lu : la relation à l’état de chemin parcouru L 8
8.3 Seul 1/7 a une période pleine (142857, les deux rails) ; 142857 × 7 = 999 999 Th 8
8.4 Le 7 est le chemin et l’envergure 8 − 1 ; 3,5 donne 22/7 = 11/3,5 L 8
8.5 22/7 = 11/3,5, première réduite de π Th 8
8.6 Azote : 2p³, demi-couche ; 78 % de l’air ; triple liaison forte ; fixation nécessaire au vivant F 8
8.7 L’azote, abondant, inerte, essentiel : le caractère du 7 ; C14 → N14, le 5 scellé en 7 L 8
8.8 7 = 2³ − 1 ; 28 = 4 × 7 = 1 + … + 7 Th 8
8.9 Le 7 n’a pas de lieu parce qu’il est le chemin ; tombe si un autre chiffre partage une de ses propriétés arithmétiques L 8
9.1 Faits des positions 1 à 5 : identité, point fixe heureux, doublement, 3² − 1 = 8, 4 = 2², tension 5 de 495 Th 9
9.2 Sens dérivés de 1 à 5 : origine, scission, tension, matière, vie L 9
9.3 Faits des positions 6, 7, 8 : 6 = 2 × 3 et pavage, 6174 = 18 × 7³, 8 = 2³ et octogone Th 9
9.4 Sens de 6, 7, 8 imposés par φ : circulation, connexion, enveloppe L 9
9.5 Le 9 est la clôture, le témoin qui gouverne sans occuper L 9
9.6 Changer le sens dérivé contredit un théorème : décret contre dérivation L 9
9.7 La correspondance des sens structurels avec les sensibilités humaines reste ouverte Chantier 9
10.1 Émetteur, récepteur, nouveauté : écrire un nombre, c’est faire 1 ⊕ 1 = 3, puis recommencer à l’étage au-dessus L 10
10.2 Inventaire des numérations attestées (Égypte, Babylone, Grèce, Rome, Maya, baguettes, chinoise, kharosthi, brahmi) F 10
10.3 Deux ruptures seulement dans toutes les écritures : 9|10 et la fenêtre {3|4, 4|5, 5|6} ; critère de chute déclaré P 10
10.4 Personne n’a écrit soixante (ni vingt) symboles : emballages du 1-9 et du 1-5 F 10
10.5 Aucune civilisation n’a inventé de dixième chiffre natif ; les bases > 10 empruntent des lettres F 10
10.6 {1, …, 9} est le substrat universel de la numération positionnelle L 10
10.7 Une base porte la structure ssi 3 divise b − 1 ; les clôtures 59, 19, 11 des bases 60, 20, 12 sont premières Th 10
10.8 10 est la seule base à clôture p² et interface première Th 10
10.9 La base 10 satisfait les quatre conditions (clôture, barycentre, interface, projection) : la construction précède la base L 10
10.10 La base est un vêtement, l’anneau des neuf positions est le corps ; ARC affirme la géométrie, non l’inscription L 10
11.1 La diagonale du carré est le diamètre du cercle circonscrit : d = 2R = c√2 Th 11
11.2 Le rapport des aires du cercle inscrit et du cercle circonscrit d’un carré vaut exactement 1/2, sans approximation, sans limite, sans queue décimale Th 11
11.3 Le 1/2 des deux cercles est le même que 4,5/9 et 3,5/7 : un seul déploiement lu deux fois L 11
11.4 « Irrationnel » dit ce qu’on a fait à √2 : l’extraire de la relation des deux cercles L 11
11.5 Cinq coups de compas donnent {4, 5, 4,5, 8, √2, 9} avant toute notation Th + L 11
11.6 L’ennéagone régulier (le polygone à neuf côtés) n’est pas constructible à la règle et au compas F 11
11.7 Huit formes et le cercle qui ferme : le 9 est la construction L 11
11.8 La somme des angles de tout polygone, en degrés, a pour racine 9 Th 11
11.9 La géométrie ne se ferme que sur le 9 ; l’hexagone porte 720, le double tour L 11
11.10 Seuls triangle, carré, hexagone pavent seuls ; l’octogone exige le carré Th 11
11.11 Le 6 ferme seul, le 8 ne ferme qu’avec le carré (le pivot 4) L 11
11.12 r/R = cos(π/n) ; cos(π/7) racine de 8x³ − 4x² − 4x + 1 Th 11
11.13 Le triangle (r/R = 1/2) est l’instanciation minimale des deux faces ; sablier et cône de lumière L 11
11.14 45, 4950, 499 500 sont de Kaprekar et s’apparient à 55, 5050, 500 500 en sommant à 10², 10⁴, 10⁶ Th 11
11.15 Iannucci : les nombres de Kaprekar viennent des purs-neufs F 11
11.16 Les purs-neufs de la table engendrent les nombres-mémoire : la matriochka est exacte L 11
12.1 L’humanité a perdu la logique native, lecture directe de la grammaire du réel L 12
12.2 1/3 écrit 0,3333 puis multiplié cent fois par 3 : écart d’environ 1,7 × 10⁴³ Th 12
12.3 Stevin et Gauss : une cascade qui remplace la lecture par la manipulation formelle L 12
12.4 La mémoire native est sédimentation, non archivage L 12
12.5 Excès de mémoire externe qui a dissous la mémoire interne L 12
12.6 La situation n’est pas désespérée : les fondations restent accessibles L 12
12.7 Méthode : refuser, chercher, valider, exercer sans relâche L 12
12.8 Cinq possibilités : sortie de la peur de la mort, du programme amputé ; transmission vivante ; conscience différenciée unie ; usage juste des outils L 12
13.1 Aristote, Leibniz, Hegel, Heidegger : aucune clôture du pourquoi n’a tenu, par structure L 13
13.2 Le pourquoi est inaccessible par nature ; le comment est articulable L 13
13.3 Trois niveaux : pourquoi-cause-première (inaccessible), comment opératoire, pourquoi-finalité-opératoire (déductible) L 13
13.4 Aristote confondait la cause première et la finalité opératoire L 13
13.5 Téléonomie (Monod, 1970) et téléomatique (Mayr, 1988) F 13
13.6 Le comment contient le pourquoi : la finalité y est contenue, la cause première y est expliquée comme inaccessible L 13
13.7 L’inaccessibilité du pourquoi est le moteur : il tire le comment à se dévoiler L 13
13.8 Inaccessibilité n’est pas inexistence : la réalité ultime existe sans réponse à son pourquoi L 13
13.9 Six pourquoi déguisés en comment : premier moteur, Big Bang, inflation, multivers, dimensions cachées, « particule de Dieu » L 13
13.10 La régularisation garde toute la science du comment et refuse sa promotion en pourquoi L 13
13.11 Quatre dérives : scientisme, théologie classique, idéalisme, nihilisme L 13
13.12 La satisfaction de trouver s’active aussi sur de fausses fermetures : la marche s’arrête L 13
13.13 Neurologie de l’insight (Kounios et Beeman ; Berlyne ; Loewenstein) F 13
13.14 La satisfaction de trouver doit porter sur les fermetures vraies du comment L 13
14.1 La cohérence gouverne : loi opératoire première, non convention L 14
14.2 Auto-organisation du vivant documentée (Kauffman, Prigogine, Ho) F 14
14.3 L’incohérence est dans la lecture amputée, jamais dans le lu L 14
14.4 L’incohérence se révèle dans le choc des cohérences sur le chemin long L 14
14.5 Personne n’a jamais trouvé la cohérence : on l’opère L 14
14.6 L’expertise opère par reconnaissance (Klein, Kahneman, Kounios et Beeman) F 14
14.7 Relier en marchant : les pièces existent déjà L 14
14.8 La forme naît de tensions inverses, non d’un projecteur extérieur L 14
14.9 Tout et son inverse : remplacer contre par et L 14
14.10 Aucun monopôle magnétique fondamental jamais isolé (Dirac, Cabrera, MoEDAL, glaces de spin) F 14
14.11 Le réel n’admet pas de pôle isolé : antiparticules, couples chimiques, métabolisme, neurotransmetteurs, prédation L 14
14.12 Penser les paires en adversaires produit la hiérarchie ; penser en inverses produit la constitution mutuelle L 14
14.13 Sum relatus, ergo cogitamus : relation, tension, connexion, réflexion, pensée L 14
14.14 La géométrie est quantique : elle est projective depuis toujours L 14
14.15 Les paradoxes quantiques sont des amputations instrumentales (un seul pôle lu) L 14
14.16 La machine a pris la cohérence et retiré le faire ; elle accélère du passé L 14
14.17 Quatre avatars de la délégation : Dieu, Raison, Science, Machine L 14
14.18 Fractale des trois millénaires : enfance sous le père, adolescence et rupture, maturité de la relation L 14
14.19 Jésus comme pivot cadastral : inscription historique, porteur exemplaire, barycentre L 14
14.20 La mort comme effacement est une double tautologie ; trois libérations L 14
14.21 Cadastre fermé, joutes illimitées : continuité des positions L 14
14.22 Cycles parallèles bouclés : accumulation et co-présence, non remplacement L 14
14.23 Lecture fractale par contrastes : fleur, arbre, champignon, lion L 14
14.24 L’énigme du siècle : capter la cohérence présente, non la chercher L 14
15.1 Condition R : l’objet est défini par une relation constitutive L 15
15.2 Condition I : involution interne à deux orbites complémentaires L 15
15.3 Condition O : la projection qui distingue les faces est interne ; l’objet est son propre observateur L 15
15.4 R, I, O sont indépendantes L 15
15.5 L’auto-indexation est antérieure à la sélection naturelle L 15
15.6 Quatre angles (absurde, agir, animal, soustraction trinitaire) pour la condition O L 15
15.7 Énoncé central : R + I + O ⇔ deux faces inséparables L 15
15.8 Corollaire : aucune face n’existe sans l’autre L 15
15.9 Le double tour des fermions lu comme couplage manquant ; un tour suffit au système couplé L 15
15.10 La conservation de la charge exprime la dualité interne L 15
15.11 Pliage : pour a premier avec 3, DR(ka) + DR((9 − k)a) = 9 (k de 1 à 8) Th 15
15.12 Tsirelson : 4 × 1/2 × √2 = 2√2 Th + L 15
15.13 La mise à jour après la mesure d’Alice est l’auto-indexation en acte L 15
15.14 Le chat de Schrödinger est la structure normale de tout objet ; le problème de la mesure se dissout L 15
15.15 Relatio se legens est : le cogito est déjà auto-indexation L 15
15.16 Pas de chose en soi derrière les phénomènes : la lecture est le phénomène L 15
15.17 Les paradoxes d’auto-référence sont des artefacts de représentation L 15
15.18 Je suis le chat : une superposition stabilisée par couplage massif L 15
15.19 On ne peut ni déléguer son jugement, ni s’y dérober L 15
15.20 Le sujet moral : face d’incarnation et face de jugement, inséparables L 15
15.21 La saudade : auto-indexation parfaite, soustraction trinitaire de la mémoire L 15
15.22 Persécution, dépersonnalisation, rumination : défauts de la projection π L 15
15.23 Toute thérapie valide restaure l’auto-indexation, n’ampute aucune face L 15
15.24 Apprendre exige la condition O ; l’apprentissage supervisé a sa face de jugement dehors L 15
15.25 L’auto-indexation ne se simule pas par modules juxtaposés L 15
15.26 Déléguer son jugement à une machine est une erreur de catégorie : loupe et prothèse L 15
15.27 Le cosmos satisfait-il R, I, O ? Question ouverte Chantier 15
16.1 Stevin coupe √2 du diamètre ; Gauss efface le nombre d’enroulement ; exil de l’intuition structurelle F + L 16
16.2 Critère de démarcation : prédire avant, réfutable, reproductible, trans-échelle L 16
16.3 L’opérateur cadastral f et ses quatre canaux d’échec P 16
16.4 Vérification NIST du domaine direct : 46 confirmations (sur 47 éléments, plus le chrome expliqué) F 16
16.5 Hippase, Tsirelson, annihilation : la confirmation quantique L 16
16.6 Pappus : V = 2πrS pour les solides de révolution F 16
16.7 Conjecture ouverte : tout volume physique se décompose en primitives de rotation Chantier 16
16.8 Le bloc f (Sm à Tm) parle en miroirs ; le 10 de Stevin appliqué aux atomes L 16
16.9 Frontière 108 ; 108 = angle du pentagone = 137 − 29 ; racines des huit premiers Fibonacci Th + L 16
16.10 Nelsen : tout premier p ≥ 5 a p² = 24k + 1 Th 16
16.11 Chebolu : les diviseurs de 24 sont les seuls n où tout inversible est sa propre inverse Th 16
16.12 Huit diviseurs de 24, huit formes du compas ; 24 = sauts maximaux des carrés L 16
16.13 Pisano pour 9 : période 24 ; douze premiers termes = 43 (erratum) ; période complète = 99 Th 16
16.14 24 = 4! = 8 × 3, racine 6 Th 16
16.15 Leech Λ₂₄ et anomalie de Moonshine d’ordre 24 F 16
16.16 24 comme fréquence de rafraîchissement (images, circadien, carrés) L 16
16.17 Prédictions des configurations de Z = 119 à 122 P 16
16.18 Le déterminisme est une ligne, ARC une spirale à mémoire ; le +1 est libre L 16
16.19 Nombres magiques : quatre sur G, deux sur D, un sur l’axe ; Pb 208 Th + L 16
16.20 Prochain nombre magique de neutrons : N = 184, rail D P 16
16.21 Trois seuils du cadastre courbé : 57, 109, 137 L 16
16.22 Angles de liaison H₂O, CH₄, NH₃, CO₂ et leurs racines F + L 16
16.23 Tout nombre porte une quantité et une adresse L 16
16.24 Diagnostic croisé : numérologie (adresse sans quantité), mécanique quantique (quantité, adresse faussée), ARC (les deux) L 16
16.25 La numérologie dépouillée est la lecture des adresses réduites ; le nombre fendu en 1801 est recousu L 16
16.26 Les 8991 nombres de quatre chiffres non tous égaux aboutissent à 6174 = 18 × 7³ Th 16
16.27 Sept chefs d’accusation, sept réponses L 16
16.28 Étymologie : Conrad (1958), apophainein, apophansis F 16
16.29 L’immunité est architecturale : aucun énoncé sans statut, errata publics, critère posé avant l’attaque L 16
17.1 Ordre de fondation : l’observé précède le dérivé ; l’involution décrit, elle ne génère pas L 17
17.2 ARC est un figuier étrangleur : il enveloppe les systèmes hôtes, ne les abat pas L 17
17.3 Régulariser au lieu de rejeter : honorer en enrichissant, ne pas amputer L 17
17.4 Prouver, c’est coller une explication irréfutable à un moment dans une échelle qui évolue et qui se précise L 17
17.5 Asymétrie de standard : prudence exigée sur l’exact, « preuve » accordée au flottant L 17
17.6 La cohérence se déballe en marchant, en tombant et en se relevant L 17
17.7 La vie est une chute contrôlée ; rien ne meurt, tout change de phase L 17
17.8 Cinq distinctions fondamentales L 17
17.9 Le bien et le mal sont nécessaires l’un à l’autre ; le code déballé est normatif L 17
17.10 Huit brins, cinq exprimés : 2 + 4 + 5 + 7 + 8 = 26 (fer) ; produit 2240, racine 8 Th + L 17

Total : 223 énoncés numérotés. Répartition des statuts (un énoncé mixte compte dans chacun de ses statuts) : Th 59 ; L 146 ; P 4 ; F 18 ; Chantier 3.