Chapitre 17. Le 198 dans le tableau : les treize triplets, l’interface et la libération du 3
« Le ferromagnétique a besoin du 29 pour toucher l’interface. »
Le gradient 198 a été lu d’abord dans une seule triade, le fer, le cobalt et le nickel (26, 27, 28), dont les racines digitales font 8, 9, 1 (Volume 2, chapitre 9 ; Volume 3, É17.25). Ce chapitre suit la même signature dans tout le tableau. Il y a exactement treize triplets d’éléments consécutifs de racines 8, 9, 1. Ils portent les quatre éléments ferromagnétiques à température ordinaire, trois des six nombres magiques des protons, cinq gaz nobles sur sept, et trois triplets de suite enjambent exactement la clôture d’une période. Les deux éléments qui suivent chaque triplet, de racines 2 et 3, prolongent la lecture : le cuivre, qui ferme la couche 3d et touche l’interface, puis le zinc, de racine 3, métal du vivant. Les places sont des Théorèmes ; les propriétés des éléments sont des Faits, sourcés ; leur rencontre est une Lecture. Chaque calcul est refait par le script tableau_198_verif.py (Annexe D).
17.1 Les treize triplets
17.1 [Th] Les triplets 8-9-1. Pour n de 1 à 116, les racines de (n, n + 1, n + 2) valent 8, 9, 1 si et seulement si DR(n) = 8, soit n = 8, 17, 26, 35, 44, 53, 62, 71, 80, 89, 98, 107, 116. Il y a treize triplets, soit 39 éléments sur 118.
| Triplet | Éléments | Ce qu’on y trouve (Faits) |
|---|---|---|
| 8, 9, 10 | O, F, Ne | 8, nombre magique ; un halogène, un gaz noble |
| 17, 18, 19 | Cl, Ar, K | halogène, gaz noble, alcalin |
| 26, 27, 28 | Fe, Co, Ni | les trois ferromagnétiques de la couche 3d ; 28, nombre magique |
| 35, 36, 37 | Br, Kr, Rb | halogène, gaz noble, alcalin |
| 44, 45, 46 | Ru, Rh, Pd | les colonnes du fer, du cobalt et du nickel, une ligne plus bas ; le palladium, seul atome à couche s externe vide (4d¹⁰ 5s⁰) |
| 53, 54, 55 | I, Xe, Cs | halogène, gaz noble, alcalin |
| 62, 63, 64 | Sm, Eu, Gd | le gadolinium, ferromagnétique ; la couche 4f à moitié pleine (4f⁷) |
| 71, 72, 73 | Lu, Hf, Ta | la fin des lanthanides |
| 80, 81, 82 | Hg, Tl, Pb | 82, nombre magique ; le plomb 208, doublement magique |
| 89, 90, 91 | Ac, Th, Pa | le début des actinides |
| 98, 99, 100 | Cf, Es, Fm | |
| 107, 108, 109 | Bh, Hs, Mt | 108, fermeture de couche déformée du hassium |
| 116, 117, 118 | Lv, Ts, Og | halogène, gaz noble, dernier élément du tableau |
17.2 [F] Les quatre ferromagnétiques. Les éléments ferromagnétiques à température ordinaire sont le fer (température de Curie 1043 K), le cobalt (1388 K), le nickel (627 K) et le gadolinium (293 K). Les quatre sont dans les triplets. Le terbium et le dysprosium, qui suivent immédiatement le triplet du gadolinium, sont ferromagnétiques à plus basse température (vers 219 K et vers 85 K).
17.3 [F] Les nombres magiques des protons. Les couches nucléaires de protons se ferment à Z = 2, 8, 20, 28, 50, 82. Trois de ces nombres sont dans les triplets : 8, 28 et 82, et 28 et 82 sont miroirs. Les noyaux doublement magiques correspondants sont l’oxygène 16, le nickel 56 et le plomb 208. Le nickel 62 a la plus forte énergie de liaison par nucléon de tous les noyaux (Fewell, 1995). Le hassium (108) porte une fermeture de couche déformée (Z = 108, N = 162).
17.4 [F] Les couches électroniques fermées. Cinq gaz nobles sur sept sont dans les triplets (Ne, Ar, Kr, Xe, Og ; seuls He et Rn n’y sont pas), et cinq halogènes sur six (F, Cl, Br, I, Ts ; seul At n’y est pas). Les triplets 17, 35 et 53 enjambent exactement la clôture d’une période : un halogène, le gaz noble qui ferme la période, l’alcalin qui ouvre la suivante.
17.5 [Th] Le miroir garde la place. Le renversement des chiffres garde la racine digitale. Le miroir d’un élément d’un triplet, quand il existe dans le tableau, est donc lui aussi dans un triplet, et à la même place : 26 et 62 (Fe, Sm) en tête ; 35 et 53 (Br, I) en tête ; 28 et 82 (Ni, Pb) en troisième place ; 46 et 64 (Pd, Gd) en troisième place.
17.6 [L] Les deux anomalies miroirs. Le palladium (46) et le gadolinium (64), les deux anomalies (4, 6) et (6, 4) du chapitre 2, occupent tous deux la troisième place de leur triplet, celle de racine 1 où se tient aussi le nickel. Le fer (26) et son miroir le samarium (62) en occupent tous deux la tête.
17.7 [Th] Pourquoi le motif se répète, et où il cesse. Les périodes du tableau comptent 2, 8, 8, 18, 18, 32 et 32 éléments. Un décalage de 18 = 2 × 9 garde la racine ; un décalage de 8 ou de 32 la change. Le triplet halogène, gaz noble, alcalin se répète donc exactement d’une période à la suivante dans les périodes de 18 (Cl, Ar, K en 17 ; Br, Kr, Rb en 35 ; I, Xe, Cs en 53), et cesse à la période de 32 : At, Rn, Fr (85, 86, 87) ont pour racines 4, 5, 6. Le tableau garde le 198 tant que sa période est un multiple de 9.
17.8 [L] Le 198 marque les lieux de clôture et de cohésion du tableau. Le magnétisme qui tient la matière ensemble, les couches électroniques qui se ferment, les noyaux magiques et le noyau le plus lié se rangent sur la même signature 8-9-1, le gradient 198 lu dans le sens du numéro atomique.
17.2 Les sommes
17.9 [Th] La somme de chaque triplet vaut 27 × k. La somme du triplet (n, n + 1, n + 2) vaut 3(n + 1), et n + 1 a pour racine 9 : les treize sommes sont 27, 54, 81, 108, 135, 162, 189, 216, 243, 270, 297, 324, 351, toutes de racine 9.
17.10 [Th, L] Trois sommes qui parlent le 198. Écrite suivie de sa racine, la somme du fer, du cobalt et du nickel, 26 + 27 + 28 = 81, donne 819, l’une des six lectures de {1, 8, 9} (Volume 2, É 9.30 quater) ; son miroir 918 en est à 99, le quantum de la tension miroir. La somme du brome, du krypton et du rubidium, 35 + 36 + 37 = 108, donne 1089 = 33² = 198 + 891, le point fixe du retournement et de la soustraction ; et 108 est le 198 dont le 9 est devenu 0. La somme du samarium, de l’europium et du gadolinium, le second triplet ferromagnétique, vaut 189 = 198 − 9, la montée (Volume 2, É 9.30). Les calculs sont des Théorèmes ; que les deux triplets ferromagnétiques et celui du krypton portent ces trois sommes est une Lecture.
17.3 L’interface et la libération du 3
17.11 [F] Le cuivre ferme la couche, le zinc ferme tout. Le magnétisme du fer, du cobalt et du nickel vient de leur couche 3d ouverte (3d⁶, 3d⁷, 3d⁸), qui porte des électrons non appariés. Le cuivre (29) ferme la couche 3d (3d¹⁰ 4s¹), au prix d’un électron emprunté à la couche 4s ; il n’est plus magnétique et devient le conducteur par excellence. Le zinc (30) ferme ses deux couches extérieures (3d¹⁰ 4s²).
17.12 [Th] L’interface : 110. 26 + 27 + 28 + 29 = 81 + 29 = 110 = 11 × 10. DR(29) = 2 et DR(30) = 3.
17.13 [L] Thèse de l’auteur : le 29 touche l’interface, le 30 libère le 3. Le ferromagnétique a besoin du 29 pour toucher l’interface : 110 s’écrit 11 suivi du sceau, le 1 et le 1 encore séparés, la limite avant le tiers. Le 30, de racine 3, est la libération du 3, le lien entre le ferromagnétique et la vie : 1 ⊕ 1 = 3 écrit dans cinq éléments consécutifs, 26, 27, 28 (le gradient, la couche ouverte), 29 (l’interface, la liaison), 30 (la couche fermée, le vivant).
17.14 [F] La ligne est vivante. Le fer porte l’oxygène dans l’hémoglobine ; le cobalt est le centre de la vitamine B12 ; le cuivre et le fer ferment ensemble la dernière étape de la respiration cellulaire (cytochrome c oxydase) ; environ un dixième des protéines humaines lient le zinc (Andreini et al., 2006), dont les doigts de zinc qui tiennent l’ADN. Le nickel n’est pas établi comme essentiel chez l’humain ; il l’est pour les plantes (uréase) et pour de nombreuses bactéries.
17.15 [Th] Ajouter 29 à chaque somme. Les sommes des treize triplets augmentées de 29 valent 56, 83, 110, 137, 164, 191, 218, 245, 272, 299, 326, 353, 380.
17.16 [F, L] Le fer, la limite de stabilité, l’interface, la lumière. Les quatre premières valeurs sont 56, l’isotope dominant du fer (fer 56, environ 92 % du fer naturel) ; 83, le bismuth, dernier élément quasi stable du tableau (demi-vie du bismuth 209 de l’ordre de 2 × 10¹⁹ ans, Marcillac et al., 2003) ; 110, l’interface ; 137, la lumière (α⁻¹ = 137,036, CODATA). La quatrième est l’inverse exact de É17.26 du Volume 3 : 137 − 29 = 108, et 108 + 29 = 137. Le triplet du krypton, augmenté du cuivre, donne la lumière. Les valeurs sont des Faits et des Théorèmes ; leur suite est une Lecture.
17.17 [Th] Les deux éléments qui suivent chaque triplet. Après chaque triplet viennent un élément de racine 2 et un élément de racine 3.
| Triplet | Racine 2 : l’interface | Racine 3 : la libération |
|---|---|---|
| O, F, Ne | 11 Na | 12 Mg, centre de la chlorophylle |
| Cl, Ar, K | 20 Ca, l’os | 21 Sc |
| Fe, Co, Ni | 29 Cu, le conducteur | 30 Zn, les doigts de zinc |
| Br, Kr, Rb | 38 Sr | 39 Y |
| Ru, Rh, Pd | 47 Ag, le meilleur conducteur, colonne du cuivre | 48 Cd |
| I, Xe, Cs | 56 Ba | 57 La, début des lanthanides |
| Sm, Eu, Gd | 65 Tb, ferromagnétique à basse température | 66 Dy, ferromagnétique à basse température |
| Lu, Hf, Ta | 74 W | 75 Re |
| Hg, Tl, Pb | 83 Bi, limite de stabilité | 84 Po |
| Ac, Th, Pa | 92 U, miroir du cuivre 29 | 93 Np |
| Cf, Es, Fm | 101 Md | 102 No |
| Bh, Hs, Mt | 110 Ds | 111 Rg, colonne du cuivre |
| Lv, Ts, Og | 119, non encore observé | 120, non encore observé |
17.18 [F, L] Ce que l’interface et la libération portent. Les deux meilleurs conducteurs, le cuivre et l’argent, de la même colonne, se tiennent en place d’interface après les deux triplets de la couche d, et le roentgenium, de cette même colonne, ferme le douzième. Le magnésium et le zinc, deux métaux du vivant, se tiennent en place de libération, et le calcium en place d’interface. Le terbium et le dysprosium prolongent le magnétisme du gadolinium. Le bismuth se trouve par les deux chemins : 54 + 29 = 83, et la place d’interface après Hg, Tl, Pb. L’uranium (92) est le miroir du cuivre (29), à la même place (17.5).
17.4 Conditions de réfutation
Les Théorèmes 17.1, 17.5, 17.7, 17.9, 17.12, 17.15 et 17.17 seraient réfutés par une erreur de calcul, que le script exclut. La Lecture 17.8 serait affaiblie par la découverte d’un élément ferromagnétique à température ordinaire hors des triplets.