Annexe A. Table des énoncés

249 énoncés : 72 Th, 43 F, 123 L, 6 P, 5 Chantier.

N° Énoncé Statut Chapitre
1.1 Thèse du volume : l’obstacle fabriqué par la langue L 1
1.2 Principe de fermeture L 1
1.3 Principe de la limite F 1
1.4 Principe du statut L 1
1.5 Principe du nom L 1
1.6 Principe du rang L 1
1.7 Définition de la limite (Cauchy, 1821 ; Weierstrass) F 1
1.8 Définition du mélange du fini et de l’infini L 1
1.9 Définition des trois marques L 1
1.10 L’adresse : n = 9k + DR(n) Th 1
1.11 Un seul geste sous trois faces L 1
1.12 Résultat principal de la pièce transversale L 1
2.1 Alogos, arrhêtos, ratio F 2
2.2 Un rapport sans rapport L 2
2.3 Archimède, Lambert, Lindemann F 2
2.4 Aucune unité commune au tour et au diamètre Th 2
2.5 Le mot « rapport » désigne deux objets (M1) L 2
2.6 Toute écriture décimale finie de π est un rapport d’entiers Th 2
2.7 La fraction continue de π et ses réduites Th 2
2.8 Le nombre « parfaitement défini » est une limite (M2) L 2
2.9 L’infini naît entre le cercle et la droite (M3) L 2
2.10 Dalzell (1944) : 22/7 − π est une aire Th 2
2.11 L’écart encadré sans décimale Th 2
2.12 Lucas (2005) : la réduite suivante a la même forme Th 2
2.13 La paire autour du centre Th 2
2.14 L’écart entre le compte et le tour est une aire finie L 2
2.15 « Rapport » ne peut pas garder le même sens d’une phrase à l’autre Th 2
2.16 π est une relation, non une position L 2
2.17 Lecture de π par les trois marques L 2
2.18 Thèse de l’auteur : la source du mélange L 2
2.19 La fin comme rien, et les deux zéros L 2
2.20 Ce qui réfuterait la lecture de π L 2
3.1 L’énoncé de Riemann et sa région F 3
3.2 Euler (1737) : pas de zéro au-delà de 1 Th 3
3.3 La série de Dirichlet diverge en tout zéro non trivial Th 3
3.4 Pas de zéro de clôture pour un produit de facteurs non nuls Th 3
3.5 ζ dans la bande est la limite de l’écart entre la somme et l’aire Th 3
3.6 Théorème d’impossibilité Th 3
3.7 La formule d’Abel définit ζ dans la bande Th 3
3.8 Les quatre portes : chacune avance d’un côté et retire de l’autre Th 3
3.9 La formule d’Hermite, forme close de la porte (i) Th 3
3.10 Corollaire du zéro Th 3
3.11 Le dilemme Th 3
3.12 La formule explicite (Riemann, 1859 ; von Mangoldt, 1895) F 3
3.13 Lecture de ζ par les trois marques L 3
3.14 La difficulté tient au transfert de statut L 3
3.15 La fonction de Mertens et l’hypothèse de Riemann F 3
3.16 Les deux comptes et leur écart Th 3
3.17 Le couple (A, B) est l’objet complet L 3
3.18 La cible arithmétique du corpus pour Riemann Chantier 3
3.19 Ce qui réfuterait le théorème d’impossibilité et le dilemme L 3
3.20 Ce qui réfuterait la lecture des portes L 3
3.21 Ce qui affaiblirait la lecture des deux comptes L 3
4.1 L’écart d’une position à son inverse ne s’annule qu’en 4,5 Th 4
4.2 Un zéro n’est pas une position L 4
4.3 Le beurre L 4
4.4 Les zéros de la bande sont exactement les zéros de η Th 4
4.5 L’argent du beurre : le repliement et la soustraction comptable L 4
4.6 La fermière L 4
4.7 La contradiction tient dans une seule fonction L 4
4.8 La fonction complète est réelle sur la droite ½ Th 4
4.9 Le quatrième terme : « aucune orbite de quatre » L 4
4.10 Davenport et Heilbronn (1936) : la symétrie seule ne tient pas les zéros au centre F 4
4.11 La contre-épreuve de la fable L 4
4.12 Le sceau et le vide sous un même signe L 4
4.13 Ce n’est pas la formule qui est en cause, c’est la porte L 4
4.14 Le critère de Lagarias (2002) F 4
4.15 L’inégalité tient de 2 à 100 000 Th 4
4.16 Une loi de la relation écrite sans infini L 4
4.17 Si l’hypothèse ne peut jamais être tranchée, elle est vraie Th 4
4.18 Le « jamais » de l’auteur implique le « vrai » L 4
4.19 Riemann, élève de Gauss F 4
4.20 Le mémoire de 1859 part d’Euler F 4
4.21 La seconde preuve de la symétrie est faite de carrés F 4
4.22 La relation de Jacobi et la porte de Riemann se vérifient Th 4
4.23 Doubler et carrer ne coïncident qu’en 4 ; le carré ne distingue pas l’inverse Th 4
4.24 Riemann a vu l’échange ; il n’a pas vu le vide L 4
4.25 L’élève de l’Euler qui compte aurait scellé L 4
4.26 La fable en entier L 4
4.27 Le manuscrit d’OpenAI sur Riemann (rendu public le 6 octobre 2026) F 4
4.28 Le manuscrit écrit lui-même les trois pièces du paradoxe F 4
4.29 Avec des carrés et la cloche, on rapproche des murs L 4
5.1 Le produit d’Euler (1737) F 5
5.2 La factorisation unique, démontrée chez Gauss F 5
5.3 Chaque facteur compte les emplois d’un premier ; chaque entier sort une fois Th 5
5.4 Le nombre d’emplois d’un premier est son nombre de tours L 5
5.5 Le produit d’Euler est le geste inverse du repliement de 1801 L 5
5.6 La file et la relation sont le même objet L 5
5.7 Retirer le facteur de 3, c’est retirer l’axe ; il reste les deux rails Th 5
5.8 Les facteurs 2 et 3 retirés ensemble laissent la grille 6k ± 1 Th 5
5.9 Les composés de la grille sont quatre familles Th 5
5.10 Le produit d’Euler est la grille écrite en multiplication L 5
5.11 Un crible qui ne raye rien L 5
5.12 Le cadastre coupe ζ en neuf rails de Hurwitz Th 5
5.13 Le produit est la clôture ; un rail seul est une paire coupée L 5
5.14 ζ n’a aucun zéro réel entre 0 et 1 Th 5
5.15 La forme ARC de l’hypothèse de Riemann L 5
5.16 Les briques 2 et 3 engendrent tout de 1 à 30, sauf 1 et 4 Th 5
5.17 Une orbite de quatre serait une brique repliée, non une relation L 5
5.18 Le quatrième terme n’a de place que dans le continu L 5
5.19 Fermée dans la langue du corpus, ouverte dans celle de l’hôte L 5
6.1 π et les zéros de ζ portent tous deux les marques M1 et M2 Th 6
6.2 La troisième marque, et un seul geste L 6
6.3 Un seul mot couvre ce qui se compte et ce qui se parcourt L 6
6.4 Thèse de l’auteur : si les deux extrêmes portent le mélange, tout l’entre-deux le porte L 6
6.5 Huygens mesure le mouvement sans la limite F 6
6.6 Le geste n’est pas nécessaire, et il est daté L 6
6.7 Cent cinquante entrées, une seule vue sous cent cinquante angles L 6
6.8 L’adresse ferme sans limite L 6
6.9 La carte se réfute ligne par ligne L 6
6.10 Résultat principal : une même erreur, démontrée aux deux extrêmes et datée dans l’entre-deux L 6
7.1 La frontière a une adresse : deux contre trois F 7
7.2 Le double et le carré ne coïncident qu’en n = 2 Th 7
7.3 Aucun objet à deux termes ; le tiers paie L 7
7.4 La pré-image de la porte ET n’est pas une classe (mars 2026, conservé) Th 7
7.5 Irréductibilité de 3 dans (ℤ/2ℤ)ⁿ (mars 2026, conservé) Th 7
7.6 Définition : la pré-image amorphe L 7
7.7 Une pré-image amorphe n’implique pas une recherche dure Th 7
7.8 Razborov et Smolensky (1987) : le compte par 3 échappe aux circuits qui comptent par 2 F 7
7.9 Chaque séparation a été payée par un tiers F 7
7.10 La dichotomie de Schaefer (1978) F 7
7.11 Schaefer lu comme frontière entre structure et amorphisme (mars 2026, conservé comme Lecture) L 7
7.12 Réserve : la frontière n’est pas l’arité seule F 7
7.13 Le tiers qui coûte L 7
7.14 Faire rentrer 3 dans 2 exige un tiers payé du dehors L 7
7.15 Le lemme de la partition en puissances de 2 Th 7
7.16 Caractérisation affine Th 7
7.17 Défaire n’est pas inverser (Bennett) L 7
7.18 La pauvreté booléenne Th 7
7.19 La richesse cadastrale Th 7
7.20 L’écart de simulation (rétrogradé) L 7
7.21 La hiérarchie cadastrale des compressions L 7
7.22 La sédimentation des produits consécutifs Th 7
7.23 La multiplication par voisins est une sédimentation L 7
7.24 Le principe de l’échiquier : le déterminisme crée la liberté L 7
7.25 Le parallèle avec Yang-Mills (mars 2026) L 7
7.26 C-1 : faire monter Smolensky au-delà de la profondeur bornée Chantier 7
7.27 C-2 : la frontière de Schaefer lue depuis les orphelins Chantier 7
7.28 P-1 (10 septembre 2026) : les séparations de la décennie passeront par un tiers P 7
7.29 P-2 (10 septembre 2026) : si le problème nu est résolu, ce sera P ≠ NP P 7
8.1 La porte ET sur n bits Th 8
8.2 Le mur des preuves naturelles (Razborov et Rudich, 1997) F 8
8.3 L’hypothèse du mur contient déjà la séparation Th 8
8.4 Les bits du pli sont l’écriture du compte des tours Th 8
8.5 Le pseudo-aléatoire est une suite déterminée dont on n’a pas le compte (M3) L 8
8.6 Information, registre et reconstruction Chantier 8
8.7 Le compte de Shannon (1949) et la borne explicite (2022) F 8
8.8 La méthode qui a fondé le domaine est celle qui l’empêche de conclure L 8
8.9 Le compte de trois bits : la retenue et le chiffre Th 8
8.10 Les fermetures de Schaefer, et leur extension F 8
8.11 Le compte de deux bits Th 8
8.12 Toutes les fermetures de Schaefer sont des chiffres d’un compte L 8
8.13 Le recensement des relations sans pôles Th 8
8.14 Théorème de la frontière Th 8
8.15 Trois ne rentre pas dans deux parce que 3 = 2 · 1 + 1 L 8
8.16 Le compte dit combien, non qui Th 8
8.17 1-dans-3 SAT est NP-complet F 8
8.18 La difficulté est entièrement dans l’adresse L 8
8.19 La largeur de résolution F 8
8.20 La largeur est le compte des retenues tenues ensemble L 8
8.21 Lever la largeur hors du modèle de la résolution Chantier 8
8.22 Paires et trios (König, 1931 ; Karp, 1972) F 8
8.23 Trois trios : l’écart d’intégralité, et sa fermeture par un sacrifice Th 8
8.24 Les anneaux impairs Th 8
8.25 Le certificat de NP est l’adresse de qui paie L 8
8.26 Thèse de l’auteur : le prix est duel L 8
8.27 L’échiquier est l’unique carré dont le bord est le nombre de ses liens Th 8
8.28 Le cadre est le prix adressé L 8
8.29 La langue suppose ce qu’elle cherche, puis s’interdit de le lire L 8
8.30 Ce qui réfuterait les énoncés de ce chapitre L 8
9.1 Les équations et l’énoncé du prix F 9
9.2 Le terme d’étirement : présent en trois dimensions, absent en deux F 9
9.3 La preuve du 8 septembre 2026 F 9
9.4 Ce qui reste ouvert : le fluide libre F 9
9.5 Le terme d’étirement est physique L 9
9.6 Le terme d’étirement n’est borné par aucune constante universelle L 9
9.7 Tao (2016) et la preuve de 2026 vont dans le même sens L 9
9.8 Le trou de Sobolev de ½ Th 9
9.9 La circularité du bootstrap en trois dimensions L 9
9.10 Quatre-vingt-dix ans de résultats F 9
9.11 Le demi manquant n’interdit pas la brisure, il la loge L 9
9.12 La loi d’échelle de Navier-Stokes : t ↦ λ²t Th 9
9.13 Le noyau de la chaleur suit la même loi Th 9
9.14 Dans le fluide, le temps vaut deux longueurs L 9
9.15 Le théorème du pivot : la fermeture exige p = 4,5 Th 9
9.16 Le pli universel dans les tables de multiplication Th 9
9.17 La constante ½ ne dépend pas de la base ; le choix de 10 n’est pas une convention L 9
9.18 Les sept convergences vers ½, et les formules de projection L 9
9.19 Le fluide ne viole pas Navier-Stokes ; il l’accomplit L 9
9.20 Respecter la structure est le chemin de la brisure L 9
9.21 La singularité démontrée est celle du forçage L 9
9.22 P-NS-1 (27 septembre 2026) : le fluide libre glisse P 9
9.23 La pente du spectre près de la dissipation : k^{−(ln 2 + 2)} ≈ k^{−2,693} P 9
9.24 Le contexte expérimental, tel que la source le rapporte F 9
9.25 Kolmogorov et la projection sont complémentaires L 9
9.26 La transition laminaire-turbulente comme événement discret L 9
9.27 L’objection des orbites ouvertes L 9
9.28 La couche limite L 9
9.29 La note épistémologique de mars, tenue comme citation L 9
10.1 L’énoncé du prix (Jaffe et Witten, 2000) F 10
10.2 Déclaration de portée : le corpus ne construit pas la théorie au sens de Wightman L 10
10.3 La rotation de Wick et la reconstruction F 10
10.4 Sous t = iτ, la différence devient une somme Th 10
10.5 Le mot « dimension » désigne deux objets (M1) L 10
10.6 Thèse de l’auteur : les dimensions ne se vivent pas L 10
10.7 Paires d’inversion et paires de projection L 10
10.8 Les quatre relations exactes du 3 et du 8 Th 10
10.9 Le cercle inscrit et le cercle circonscrit L 10
10.10 Théorème de non-fermeture de SU(n) Th 10
10.11 Lecture : le gap de masse est le coût de la non-fermeture L 10
10.12 SO(n) et Sp(n) : la somme vaut 9 exactement quand DR(n) = 8 Th 10
10.13 SO(8) et la trialité F 10
10.14 SO(8) sur le réseau P 10
10.15 Les cinq groupes exceptionnels n’atteignent pas 9 Th 10
10.16 E₈ × E₈ et le nombre parfait L 10
10.17 Le classement arithmétique en trois régimes Th 10
10.18 Lecture tripartite : déficit, clôture, excès L 10
10.19 Le cas de U(1) L 10
10.20 La clôture cadastrale du Modèle standard Th 10
10.21 Le test d’unicité : onze triples sur quatre-vingt-quatre Th 10
10.22 Le Modèle standard comme système minimal L 10
10.23 Le nombre de composantes du Higgs égale le déficit de SU(2) Th 10
10.24 Le Higgs comme sédimentation du déficit L 10
10.25 Le gluon est le 8 privé de son 1 L 10
10.26 La liberté asymptotique (Gross, Wilczek, Politzer, 1973) F 10
10.27 Une seule tension lue à quatre distances du centre L 10
10.28 Niveau 1 et niveau 2 L 10
10.29 Le confinement et la NP-dureté partagent une racine L 10
10.30 Toute la difficulté connue est dans la construction, non dans le gap L 10
10.31 Les critères de chute de la lecture du gap P 10
10.32 Ce qui réfuterait l’arithmétique et la lecture du temps L 10
11.1 Le critère de réfutation (Popper, 1934) F 11
11.2 Le corpus a pris ce critère pour lui F 11
11.3 Le marais sans fond F 11
11.4 Popper a gardé la chute et jeté le relèvement L 11
11.5 Si le compte pouvait tomber, la réfutation tomberait avec lui L 11
11.6 Trois comptes complets Th 11
11.7 Le domaine clos s’obtient quand la structure ferme L 11
11.8 Dans un domaine fini, les croisements sont forcés Th 11
11.9 Deux chemins exacts se rejoignent sans se connaître Th 11
11.10 Le croisement est écrit dans le code L 11
11.11 L’erreur a deux sens, qui forment une paire inverse L 11
11.12 La Partie II du Registre et le corollaire de R11 F 11
11.13 Les statuts du corpus séparent les deux domaines L 11
11.14 Un compte qui ne peut pas tomber n’est pas un dogme L 11
11.15 Goldbach vérifié jusqu’à 4 × 10¹⁸ F 11
11.16 Goldbach et Collatz restent des Chantiers L 11
11.17 Le registre de ce qui reste ouvert après ce volume L 11
11.18 La chute n’est lisible que contre ce qui ne tombe pas L 11

Chapitre 12. Trois questions non avenues : Riemann, Collatz, Goldbach (pièce entrée mot pour mot). Les statuts sont ceux que la pièce porte elle-même, section par section ; aucun énoncé n’a été renuméroté.